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Diocèse de Valence

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Jeûne pour la paix en mémoire des bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki

Une initiative lancée par Oeko-logia à l’occasion de la fête de la Transfiguration et de l’anniversaire des 70 ans des premiers largages de bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki.
Il s’agit d’une chaîne de prière et de jeûne tout particulièrement pour la journée du 6 août, qui voit donc la concomitance de la fête de la Transfiguration et de ce terrible anniversaire, mais dont l’esprit se prolonge jusqu’à ce dimanche 9 août.


   

Ces 6 et 9 août 2015, cela fera 70 ans exactement que les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki eurent lieu : 160 000 personnes furent instantanément tuées, vaporisées par les effets (souffle, thermique, retombées radioactives) des armes atomiques Little boy et Fat man.

Les Hibakushas (littéralement « les exposés ») sont ces Japonais qui ont été présents au moment de l’explosion des bombes nucléaires sur les villes d’Hiroshima ou de Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, et qui ont survécu. Eux-mêmes, leurs enfants, voire leurs petits-enfants, en subissent toujours les effets (modifications génétiques, maladies liées à la radio-activité).

Alors que la conférence d’examen du Traité de Non-Prolifération (TNP) des armes nucléaires en mai de cette année s’est soldée par un échec, ce terrible anniversaire nous rappelle que la dissuasion nucléaire reste le pivot de la sécurité française, bien que la situation géopolitique mondiale semble rendre caduque celle-ci. La violence inhérente à nos sociétés est manifeste en ce que nous croyons que la « paix » est l’équilibre des terreurs, alors que « la vraie paix ne peut s’édifier que dans la confiance mutuelle » (pacem interris). Rappelons-nous ce que dit le Concile Vatican II, ce qui constitue sa seule condamnation : « tout acte de guerre qui tend indistinctement à la destruction de villes entières ou de vastes régions avec leurs habitants est un crime contre Dieu et contre l’homme lui-même, qui doit être condamné fermement et sans hésitation » (Gaudium et Spes, 80).






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