Aujourd'hui 17 novembre nous fêtons : Sainte Elisabeth de Thuringe - Elisabeth de (...)

Diocèse de Valence

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Le bocal, c’est pour les confitures !

Nos paroisses ont beaucoup de chance, elle dispose d’un nombre important d’équipes diverses et variées. Il y a celles du coté, des préparations aux sacrements, des équipes liturgiques, les groupes bibliques, les mouvements et les services divers, etc.
Et pourtant, nous sommes toujours à la recherche de quelqu’un pour diffuser le journal "Rue du Christ".


   

Quel lien avec les confitures me direz-vous ? Je m’explique. J’ai toujours vu ma grand-mère faire ses confitures dans les mêmes bocaux. Il y avait ceux pour la confiture de mûres, ceux pour la rhubarbe et ceux pour les reines-claudes. Il était hors de question d’utiliser ceux de la rhubarbe pour y mettre de la mûre. "Non, si je mélange, je ne m’y retrouve plus, et très vite mon étagère à confiture ne res semblera plus à rien ! " Seulement voilà, quand un bocal se casse ou quand la récolte de rhubarbe n’est
pas conséquente, rien ne va plus dans l’ordonnancement de l’étagère.
Loin de moi l’idée de comparer la paroisse à une étagère à confiture, et pourtant parfois, il y a quelque similitude. Il serait si facile de croiser les listes et de demander à un catéchiste qui habite rue des Bleuets s’il veut également y diffuser le journal. Seulement voilà, il est dans le bocal "caté" et, comme pour les confitures, il est souvent hermétiquement clos. Et imaginez s’il préfère s’occuper du journal et quitter le caté ?

Quittons nos bocaux pour une pastorale du vivier, voire de l’eau vive !
Nous n’avons plus les moyens d’avoir tant de bocaux ! Il faut aujourd’hui regarder nos forces vives dans leur ensemble afin de permettre qu’elles rayonnent sur l’ensemble de la paroisse. De même qu’une personne de la pastorale du deuil peut diffuser le journal, un diffuseur peut avoir une mission de proximité plus large dans l’annonce de la Bonne Nouvelle. Il peut, lors de "sa tournée", prendre un peu de temps avec une famille qui vient de vivre un deuil ou qui prépare la première eucharistie de son enfant. Car ne l’oublions jamais, avant d’être un outil de communication, le journal et son équipe sont d’abord des acteurs d’évangélisation de proximité. Et quand un conseil économique, en lien avec l’équipe d’animation paroissiale (EAP) décide de supprimer le journal, ce n’est pas l’outil de communication qu’il supprime, mais surtout de nombreux acteurs de sa pastorale de proximité. Et là, vous pouvez dire qu’en cassant le bocal, nous en perdons la confiture !

Soyons inventifs, créatifs, regardons et évaluons bien nos richesses afin de les utiliser au mieux dans l’annonce de l’Évangile.

Joël Thellier, OTPP
les Cahiers des journaux paroissiaux n° 12 de novembre 2013






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