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Diocèse de Valence

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Le pape François évoque le courage de Benoît XVI

Avant de réciter la prière de l’Angélus sur la place Saint-Pierre, dimanche 30 juin 2013, le pape François a souhaité que les chrétiens soient libres, et non « télécommandés », qui suivent leur conscience à « l’écoute de la vérité ».


   

S’adressant depuis le troisième étage du palais apostolique à une place noire de monde, le pape François a commenté l’Évangile du jour dans lequel le Christ demande à ses disciples de le suivre sans condition. Il a alors souligné l’importance de la conscience pour Jésus dans « l’écoute de la voix du Père » et son attachement à la suivre. « De même, nous aussi, nous devons apprendre à écouter plus encore notre conscience », a poursuivi le pape, relevant que le Christ « n’impose jamais rien » et « ne veut pas des chrétiens égoïstes, faibles ou télécommandés », mais bien des chrétiens libres qui suivent leur conscience.

« Attention, a-t-il encore mis en garde, cela ne signifie pas suivre son propre intérêt, faire tout ce qui m’intéresse, qui me convient et me plaît… ce n’est pas cela ! » « La conscience, a-t-il expliqué, est l’espace intérieur de l’écoute de la vérité, du bien, dans l’écoute de Dieu ».

« L’exemple merveilleux » de Benoît XVI qui a « suivi sa conscience »
Cette écoute, a-t-il précisé, permet de discerner, de « comprendre la route que je dois parcourir et, une fois la décision prise, à avancer et à rester fidèle ».

Dans cette perspective, il a salué « l’exemple merveilleux » de son prédécesseur Benoît XVI, assurant qu’il avait suivi sa conscience avec discernement et courage en renonçant à sa charge quatre mois plus tôt.

« Le pape Benoît XVI nous a donné un grand exemple, lorsque le Seigneur lui a fait comprendre, dans la prière, quel pas il devait accomplir », a poursuivi son successeur avant d’ajouter : « Il a suivi sa conscience avec un grand sens de discernement et de courage, c’est-à-dire la volonté de Dieu qui parlait à son cœur ». « Cet exemple de notre père, a conclu le pape François, nous fait du bien à tous, comme un exemple à suivre ».

Avec le pape François, l’unité sera « plus facile »
La veille, lors de l’Angélus de la fête des saints Pierre et Paul, le pape François avait évoqué brièvement les violences en cours en Centrafrique. Il était aussi revenu sur la visite de la délégation du Patriarcat de Constantinople, à Rome, pour la remise du pallium aux archevêques métropolitains nommés depuis un an. « Je vous invite à réciter tous ensemble un Ave Maria pour le patriarche Bartholomée Ier », avait-il lancé de façon inattendue avant de commencer à réciter cette prière mariale avec la foule.

Commentant de son côté cette visite, et les propos du pape sur la synodalité, l’envoyé du patriarche de Constantinople, le métropolite de Pergame (Italie), Jean Zizioulas, a déclaré que l’unité des chrétiens avec le pape François sera « plus facile ». Dans son insistance sur « l’idée de synodalité qui est si forte au regard de l’Église » et sa conception du rôle du pape « avant tout comme évêque de Rome », et plus largement dans ses gestes concrets et ses paroles, « semble apparaître le meilleur de l’idée de la papauté qui était le propre de l’Église des premiers temps », analyse le métropolite.

« Un orthodoxe pourrait s’attendre, par exemple, à ce que le pape reconnaisse au synode des évêques catholiques une autorité délibérative et pas seulement une fonction consultative. Permettre que le synode décide », a-t-il espéré, dans un entretien accordé au site Vatican Insider.

C. H. avec Apic
Source : http://www.la-croix.com






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