Aujourd'hui 19 novembre nous fêtons : Sainte Aude - ou Odette, vierge à Paris (5ème (...)

Diocèse de Valence

Facebook
    Vous aimez cet article?
    Partagez le.


    Vous aimez ce site, dites le sur Facebook !
Les enjeux sociaux, environnementaux et humains
   

Les Pères fondateurs se réclamaient de valeurs démocratiques et humanistes. Il faut se rappeler que les pays européens sortaient de la guerre entre eux.

Pourrions-nous devenir solidaires ? Tel était leur conviction profonde.

Ils ont ainsi créé la Convention européenne des droits de l’homme , puis la Charte des droits fondamentaux en 2000 qui prend en compte l’évolution des mœurs, des idées, des nouvelles générations qui n’ont pas connu ces guerres, du développement de pays émergents loin de l’Europe dans lesquelles le populations deviennent très importantes avec des niveaux de vie très bas .
En fait on peut dire aujourd’hui que la dimension humaniste, appelée sociale et humaniste n’a pas été traitée dans sa globalité. Et que les Etats membres ont toujours souhaité que les politiques sociales demeurent de la responsabilité nationale.

Cependant des mesures ont été prises concernant
- La protection des personnes,
- Le développement de certaines solidarités entre zones riches et zones pauvres,
- La protection des personnes,
- Les citoyens,
- La libre circulation des travailleurs
- La coordination des régimes de sécurité sociale,
- Tout ressortissant de l’UE a le droit de travail dans un autre état membre et d’y être socialement assuré

Des directives ont été prises pour assurer la protection des droits individuels et collectifs, ainsi que sur la sécurité sur le lieu de travail.
- L’égalité des hommes et des femmes. Une quinzaine de directives sont sorties pour présider cette égalité.
- La citoyenneté européenne, inscrite sur le passeport européen, complète la citoyenneté national et permet de circuler, travailler dans tous les états membres. Elle assure la protection des droits fondamentaux, civils, économiques et sociaux.
- La lutte contre la discrimination fait l’objet de trois directives
- Les efforts de solidarité. Deux institutions mettent en œuvre cette volonté : le fond social européen et le fond de développement régional. Elles ont trois missions :
1.Adaptation et modernisation des structures dans les états les plus pauvres
2.Soutien au sein des Etats et Régions en retard de développement
3.Soutien particulier aux zones connaissant des difficultés structurelles

Mais l’aspect humaniste-social a été relayé au second plan devant les problèmes financiers et économiques qui ont pris la plus grande place depuis la crise financière de 2008. Et pourtant, cette crise a un grand impact en terme social, de repli, de précarité….

Ces effets sont sans doute l’une des raisons du « désamour » dont souffre l’Union européenne à laquelle le public reproche souvent d’être froide, bureaucratique, sans cœur et sans âme.

D’autant que les responsables politiques des pays sont aujourd’hui beaucoup plus jugés par l’UE sur la maîtrise des budgets que sur leur politique sociale. Du coup le grand projet européen d « améliorations constante des conditions de vie et d’emploi » des peuples européens semble passer au second plan.

Cela conduit au populisme, la méfiance envers les immigrés, la volonté de fermer les frontières à l’intérieur des pays de L’Union européenne, à rejeter la mondialisation comme si nous avions européen le poids pour changer le monde entier…et met en péril le projet solidaire européen.

Pour conclure, li n’existe plus de modèle non libéral qui a été poussé à l’extrême dans le monde basé exclusivement sur la finance dont on subit encore la conséquence, mais sur un libéralisme « européen » à construire prenant en compte la dimension sociale, environnementale et humaine, un « New Deal à l’européenne ».






                Hébergement: C.E.F | Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP