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Diocèse de Valence

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    Lundi 29 février

    Cette semaine c’est Pierre Bourdrel, Diacre, médecin à la retraite qui nous accompagne dans cette Pause carême.


       

    Méditation

    Luc 4, 24-30
    « Aucun prophète n’est bien reçu dans son pays »
    Voilà une phrase de Jésus, tellement connue qu’elle en est devenue une maxime, vraie aussi bien dans nos relations de famille, d’amis ou même d’Eglise !
    Jésus est effectivement doublement chez lui : la scène se passe à Nazareth, son village – et il est dans la synagogue, le lieu de vie de sa foi juive.
    Nous sommes, vous le savez, dans l’année de la miséricorde, miséricorde qui imprègne tant notre pape François dont l’attitude aimante, et généreuse interpelle le monde entier. Cette attitude nous a frappés dès le soir de son élection lorsque, apparaissant aux balcons de sa résidence, il a demandé à tous et à chacun de prier pour lui.
    Et dès les mois qui suivirent, depuis la maison Sainte Marthe où il loge, dans ses homélies quotidiennes, le pape François a attiré notre attention sur notre tendance à juger, voir à, comme il le dit lui-même, « commérer », en particulier dans notre Eglise…et c’est pour cela que les prophètes ne sont pas bien accueillis !
    Et nous rejoignons là une base essentielle de notre vie spirituelle, bien enseignée par Jésus : « ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de sa bouche, voilà ce qui souille l’homme…en effet ce qui sort de la bouche procède du cœur ».
    Vous savez comme moi que le mot Evangile veut dire Bonne Nouvelle, bonne nouvelle de bonheur pour moi. Et appliquée aux textes d’aujourd’hui, cette bonne nouvelle nous interpelle. En effet, nous savons que nos pensées, nos paroles, nos regards façonnent notre cœur et le rendent bon … on moins bon. C’est là une réalité autant psychologique que spirituelle.
    Alors nous voulons être heureux ? Aussi essayons, au moins pendant ce temps de carême, d’avoir une pensée aimante, une parole bienveillante, un regard chaleureux lors de chacune de nos rencontres, à l’Eglise, en famille, entre amis : vous verrez que cela transformera totalement notre vie … et alors nous vivrons plus heureux, et alors nous serons capables de reconnaître et accueillir tous les prophètes qui nous entourent !


      TEXTES DU JOUR
    • LECTIO 1
      lundi 29 février 2016 : Deuxième livre des Rois 5,1-15a.

      En ces jours-là, Naaman, général de l’armée du roi d’Aram, était un homme de grande valeur et hautement estimé par son maître, car c’est par lui que le Seigneur avait donné la victoire au royaume d’Aram. Or, ce vaillant guerrier était lépreux. Des Araméens, au cours d’une expédition en terre d’Israël, avaient fait prisonnière une fillette qui fut mise au service de la femme de Naaman. Elle dit à sa maîtresse : « Ah ! Si mon maître s’adressait au prophète qui est à Samarie, celui-ci le délivrerait de sa lèpre. » Naaman alla auprès du roi et lui dit : « Voilà ce que la jeune fille d’Israël a déclaré. » Le roi d’Aram lui répondit : « Va, mets-toi en route. J’envoie une lettre au roi d’Israël. » Naaman partit donc ; il emportait dix lingots d’argent, six mille pièces d’or et dix vêtements de fête. Il remit la lettre au roi d’Israël. Celle-ci portait : « En même temps que te parvient cette lettre, je t’envoie Naaman mon serviteur, pour que tu le délivres de sa lèpre. » Quand le roi d’Israël lut ce message, il déchira ses vêtements et s’écria : « Est-ce que je suis Dieu, maître de la vie et de la mort ? Ce roi m’envoie un homme pour que je le délivre de sa lèpre ! Vous le voyez bien : c’est une provocation ! » Quand Élisée, l’homme de Dieu, apprit que le roi d’Israël avait déchiré ses vêtements, il lui fit dire : « Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Que cet homme vienne à moi, et il saura qu’il y a un prophète en Israël. » Naaman arriva avec ses chevaux et son char, et s’arrêta à la porte de la maison d’Élisée. Élisée envoya un messager lui dire : « Va te baigner sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra nette, tu seras purifié. » Naaman se mit en colère et s’éloigna en disant : « Je m’étais dit : Sûrement il va sortir, et se tenir debout pour invoquer le nom du Seigneur son Dieu ; puis il agitera sa main au-dessus de l’endroit malade et guérira ma lèpre. Est-ce que les fleuves de Damas, l’Abana et le Parpar, ne valent pas mieux que toutes les eaux d’Israël ? Si je m’y baignais, est-ce que je ne serais pas purifié ? » Il tourna bride et partit en colère. Mais ses serviteurs s’approchèrent pour lui dire : « Père ! Si le prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile, tu l’aurais fait, n’est-ce pas ? Combien plus, lorsqu’il te dit : “Baigne-toi, et tu seras purifié.” » Il descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois, pour obéir à la parole de l’homme de Dieu ; alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant : il était purifié ! Il retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se présenta devant lui et déclara : « Désormais, je le sais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël ! Je t’en prie, accepte un présent de ton serviteur. »

      PSALMUS
      lundi 29 février 2016 : Psaume 42(41),2-3.43(42),3-4.

      Comme un cerf altéré cherche l'eau vive, ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ; quand pourrai-je m'avancer, paraître face à Dieu ? Envoie ta lumière et ta vérité : qu'elles guident mes pas et me conduisent à ta montagne sainte, jusqu'en ta demeure. J'avancerai jusqu'à l'autel de Dieu, vers Dieu qui est toute ma joie ; je te rendrai grâce avec ma harpe, Dieu, mon Dieu !

      LECTIO 2
      lundi 29 février 2016 :

      EVANGELIUM
      lundi 29 février 2016 : Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,24-30.

      Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.





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