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Diocèse de Valence

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Méditation du mercredi 16 mars à télécharger
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    Mercredi 16 mars

    La Pause Carême d’aujourd’hui nous est proposée par Soeur Gisèle, soeur de Jesus serviteur, membre de l’équipe mission du Diocèse de Valence en charge de l’année de la Misericorde.


       

    Méditation

    En plein cœur de notre carême, la Parole de Dieu nous convoque à la liberté et nous pouvons nous demander sur quelle référence solide et stable faire reposer notre liberté pour qu’elle engendre des choix, des décisions, des paroles et des actes bons qui concourent à l’Avènement du Royaume.
    Dans l’Evangile de ce jour en Jn 8,31-42, Jésus nous dit que pour connaitre la vérité, il nous faut demeurer dans sa Parole. Frères et sœurs en Christ, chers auditeurs de RCF, osons-nous laisser la Parole de Dieu féconder notre existence ? Sommes-nous disposés à chercher dans cette Parole la vérité qui est la condition de la réalisation de notre liberté ?
    Le verbe de Dieu incarné, Jésus-Christ est la vérité qui nous rend libre et nous libère. Il nous appelle à devenir chaque jour davantage ses disciples par une adhésion pleine, renouvelée et confiante à sa Parole, à sa personne, « Si vous êtes fidèles à mon enseignement, vous serez mes disciples » nous dit Jésus. Oui c’est chaque jour qu’il nous faut devenir chrétiens et vivre et agir en disciples de Jésus.
    Que nous faut-il faire aujourd’hui de manière concrète en cette fin de carême, pour être vraiment les disciples de Jésus ? Quelle œuvre de miséricorde vivre pour traduire notre fidélité à l’enseignement de Jésus ? Peut-être la bienveillance ? Un geste de paix ? Une démarche de pardon et de réconciliation ? Un service, Une visite ou peut-être une attention à offrir ?...
    Ne laissons pas notre foi s’émousser devant les tumultes de la vie, ne laissons pas notre désir de suivre Jésus Christ et de grandir avec lui être détourné et étouffé par les réalités fragiles et fragilisées de notre existence, par notre péché.
    En ce carême de l’année sainte de la miséricorde, puissions-nous apprendre et réapprendre à laisser transparaître en nous le visage du Christ qui est miséricorde et le voir dans nos frères et sœurs en humanité pour grandir ensemble et avancer en fidélité à son Amour. Rappelons-nous que le Pape François nous dit qu’un des critères pour comprendre qui nous sommes, c’est la Miséricorde et il écrit : « nous sommes invités à vivre de miséricorde parce qu’il nous a d’abord été fait miséricorde ». Seigneur, délivre-nous de tout ce qui n’est pas de toi et montre-nous comment libérer nos Frères. Au cœur des sollicitations de notre monde, le passage du livre du prophète Daniel au chapitre 3,14-20.91-92 .95, peut nous aider à rester ferme dans la foi, à reconnaitre notre fragilité et à nous nourrir de la lecture priante de la Parole de Dieu .Frères et sœurs en Christ, chers auditeurs : « Qui se penche sur la loi parfaite, celle de la liberté et qui s’y tient, qui ne l’écoute pas pour l’oublier mais l’applique dans ses actes, heureux est-il d’agir ainsi » Jc 1,25. Qu’il en soit ainsi pour chacun de nous en ce jour, tout au long de cette année sainte et pour l’éternité. Amen.


      TEXTES DU JOUR
    • LECTIO 1
      mercredi 16 mars 2016 : Livre de Daniel 3,14-20.91-92.95.

      Le roi Nabucodonosor leur parla ainsi : « Est-il vrai, Sidrac, Misac et Abdénago, que vous refusez de servir mes dieux et d’adorer la statue d’or que j’ai fait ériger ? Êtes-vous prêts, maintenant, à vous prosterner pour adorer la statue que j’ai faite, quand vous entendrez le son du cor, de la flûte, de la cithare, de la harpe, de la lyre, de la cornemuse et de toutes les sortes d’instruments ? Si vous n’adorez pas cette statue, vous serez immédiatement jetés dans la fournaise de feu ardent ; et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? » Sidrac, Misac et Abdénago dirent au roi Nabucodonosor : « Ce n’est pas à nous de te répondre. Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi. Et même s’il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as érigée. » Alors Nabucodonosor fut rempli de fureur contre Sidrac, Misac et Abdénago, et son visage s’altéra. Il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu’à l’ordinaire. Puis il ordonna aux plus vigoureux de ses soldats de ligoter Sidrac, Misac et Abdénago et de les jeter dans la fournaise de feu ardent. Le roi Nabucodonosor les entendit chanter. Stupéfait, il se leva précipitamment et dit à ses conseillers : « Nous avons bien jeté trois hommes, ligotés, au milieu du feu ? » Ils répondirent : « Assurément, ô roi. » Il reprit : « Eh bien moi, je vois quatre hommes qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement indemnes, et le quatrième ressemble à un être divin. » Et Nabucodonosor s’écria : « Béni soit le Dieu de Sidrac, Misac et Abdénago, qui a envoyé son ange et délivré ses serviteurs ! Ils ont mis leur confiance en lui, et ils ont désobéi à l’ordre du roi ; ils ont livré leur corps plutôt que de servir et d’adorer un autre dieu que leur Dieu.

      PSALMUS
      mercredi 16 mars 2016 : Livre de Daniel 3,52.53.54.55.56.

      Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères : à toi, louange et gloire éternellement ! Béni soit le nom très saint de ta gloire : à toi, louange et gloire éternellement ! Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire : à toi, louange et gloire éternellement ! Béni sois-tu sur le trône de ton règne : à toi, louange et gloire éternellement ! Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes : à toi, louange et gloire éternellement ! Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim : à toi, louange et gloire éternellement ! Béni sois-tu au firmament, dans le ciel, à toi, louange et gloire éternellement !

      LECTIO 2
      mercredi 16 mars 2016 :

      EVANGELIUM
      mercredi 16 mars 2016 : Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 8,31-42.

      En ce temps-là, Jésus disait à ceux des Juifs qui croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la descendance d’Abraham, et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : “Vous deviendrez libres” ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : qui commet le péché est esclave du péché. L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours. Si donc le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres. Je sais bien que vous êtes la descendance d’Abraham, et pourtant vous cherchez à me tuer, parce que ma parole ne trouve pas sa place en vous. Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père, et vous aussi, vous faites ce que vous avez entendu chez votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père, c’est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez les enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham. Mais maintenant, vous cherchez à me tuer, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a pas fait. Vous, vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas nés de la prostitution ! Nous n’avons qu’un seul Père : c’est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c’est lui qui m’a envoyé. »





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