Aujourd'hui 16 novembre nous fêtons : Sainte Marguerite d’Ecosse - Reine d’Ecosse (✝ (...)

Diocèse de Valence

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Mercredi 22 mars (enfants)

Pour préparer le dimanche 26 mars avec les enfants.


   

MON JARDIN DE CARÊME...

LES PARENTS

L’aveugle-né (Jean 9, 1-41)

En sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, pourquoi cet homme est-il né aveugle ? Est-ce lui qui a péché, ou bien ses parents ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents. Mais l’action de Dieu devait se manifester en lui. Il nous faut réaliser l’action de celui qui m’a envoyé, pendant qu’il fait encore jour ; déjà la nuit approche, et personne ne pourra plus agir. Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »
Cela dit, il cracha sur le sol et, avec la salive, il fit de la boue qu’il appliqua sur les yeux de l’aveugle, et il lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » (ce nom signifie : Envoyé). L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
Ses voisins, et ceux qui étaient habitués à le rencontrer — car il était mendiant — dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui affirmait : « C’est bien moi. » Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il m’en a frotté les yeux et il m’a dit : ’Va te laver à la piscine de Siloé.’ J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. »Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
On amène aux pharisiens cet homme qui avait été aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandèrent : « Comment se fait-il que tu voies ? » Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et maintenant je vois. » Certains pharisiens disaient : « Celui-là ne vient pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres répliquaient : « Comment un homme pécheur pourrait-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme, qui maintenant voyait, avait été aveugle. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’il voie maintenant ? » Les parents répondirent : « Nous savons que c’est bien notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir à présent, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, les Juifs s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de la synagogue tous ceux qui déclareraient que Jésus est le Messie. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien ; mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et maintenant je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Moïse, nous savons que Dieu lui a parlé ; quant à celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Comme chacun sait, Dieu n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire qu’un homme ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si cet homme-là ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier plongé dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.
Jésus apprit qu’ils l’avaient expulsé. Alors il vint le trouver et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! », et il se prosterna devant lui. Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Des pharisiens qui se trouvaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous des aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ’Nous voyons !’ votre péché demeure. »

-  Clés de lecture :
- Etre aveugle de naissance au temps de jésus : Les juifs de cette époque croyaient que lorsqu’un enfant naissait porteur d’un handicap c’était un châtiment infligé par Dieu en représailles des péchés commis par les ascendants de l’enfant.
- Pharisien : A cette époque les pharisiens sont des juifs qui appartiennent à un mouvement très strict sur l’observance religieuse et qui recherchent le pouvoir religieux.
- Sabbat : Jour de repos consacré au culte donné par Moïse avec les tables de la loi qu’il avait reçues de Dieu. Les Pharisiens appliquaient le sabbat strictement et rien ne devaient être fait ce jour là.

- Commentaire :
Au début du texte, la discussion entre les disciples et jésus porte sur la manière dont les disciples perçoivent l’action de Dieu. Pour ces derniers, Dieu est un Dieu qui récompense ceux qui lui sont fidèles et sanctionne les infidélités, dans ce cas par la maladie. Or jésus, représentant de Dieu sur terre, œuvre pour la guérison de l’être humain, pour qu’il obtienne une vie épanouie et heureuse. Jésus va guérir l’aveugle de manière entièrement gratuite et non sollicitée. Cette action va désarçonner les voisins de l’aveugle qui sont incapables de donner une explication qui s’accorde avec ce qu’ils savent de Dieu. L’aveugle, convoqué pour s’expliquer, fait un rapport sobre et fidèle et confesse son ignorance de ce qui s’est passé. On trouve là les éléments pour être sur le chemin de la foi : sobriété, fidélité et ignorance avouée.
Jésus, une fois de plus, a violé la loi en guérissant le jour du sabbat. Les parents de l’aveugle craignant l’exclusion religieuse préfèrent taire la vérité et reporte tout sur leur fils. Les autorités religieuses, fortes de leur savoir, comptent bien faire passer Jésus pour un pécheur qui remet en question la loi de Moïse . Ce que Jésus remet en question, c’est l’interprétation de la loi qui en est faite. Les pharisiens l’utilisent de manière fermée, Jésus la révèle de manière ouverte comme l’aveugle. La sobriété, la fidélité et l’ignorance reconnue est une attitude qui permet à Dieu d’agir. L’aveugle a progressé dans la foi.
Ce texte renverse les positions. Ceux qui, à l’exemple des pharisiens, croient tout savoir sont en rupture avec Dieu, ceux qui s’avouent ignorants découvrent le Christ.

-  Appropriation personnelle :
Jésus ne réprimande jamais les pécheurs, il réprimande les pharisiens qui pensent détenir la vérité grâce à une observance rigoureuse de la loi.

Et moi, est ce que j’accepte que Jésus m’ouvre les yeux ?

JE COMPRENDS

Le texte d’évangile du quatrième dimanche de Carême : L’aveugle-né (Évangile de Jean 9, 1-9.13-17.34-38 [Lecture brève]) :)

En passant, Jésus vit un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.

-  Explication :
Il y a trois choses importantes à voir dans ce récit :
1. Au début, on demande à Jésus : « Qui a péché lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » En effet, à cette époque, on croyait que si on était malade, c’était une punition de Dieu parce que quelqu’un avait fait du mal, des péchés. Et Jésus répond clairement que ce n’est pas cela du tout. Jésus est venu nous montrer que Dieu est un Dieu d’amour et pas un Dieu vengeur, méchant. Dieu veut que l’homme soit heureux et quand Jésus voit quelqu’un qui est malade, qui souffre, il le guérit. C’est une façon pour lui de nous montrer l’amour de Dieu.
2. Dans la suite du texte, on nous parle du Sabbat et tu ne comprends sûrement pas ce mot. Le Sabbat, pour les juifs, c’était un jour de repos, le samedi. Il était interdit de travailler ce jour-là qui était réservé à Dieu, à la prière. On ne devait même pas faire à manger et les repas devaient être préparés la veille. Quand Jésus guérit l’aveugle, les pharisiens disent que c’est une sorte de travail et ils le reprochent à Jésus. Les pharisiens c’étaient les représentants de la religion juive, ceux qui avaient l’autorité. Mais pour Jésus c’est plus important de guérir quelqu’un que d’obéir à des lois religieuses.
3. Les voisins de l’aveugle ne sont pas sûrs de le reconnaître quand il est guéri. Est-ce qu’ils l’avaient bien regardé quand il mendiait ? Ou bien passaient-ils devant lui sans le regarder et donc sans le voir ?

Nous aussi quelques fois nous passons devant les gens sans les voir comme si nous étions aveugles. Alors pendant ce carême nous te proposons d’ouvrir les yeux et de regarder autour de toi surtout ceux qui sont fragiles, isolés, et peut-être un mot gentil ou un sourire de ta part pourra illuminer la journée de cette personne !

JE JOUE

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Horizontalement :

  1. ...
  2. ...
  3. 9 : Dieu est toujours prêt à me l’accorder quand j’ai fait quelque chose de mal
  4. ...
  5. ...
  6. ...
  7. ...
  8. ...
  9. ...
  10. ...
  11. 1 : Mettre en commun
  12. ...
  13. ...
  14. 2 : Jésus est ressuscité donc il l’a retrouvée !
  15. ...
  16. 1 : Trajet entre les Cendres et Pâques !

Verticalement :

  1. ...
  2. ...
  3. G : Qualité de quelqu’un qui est toujours prêt à donner
  4. ...
  5. I : Etat dans lequel on se trouve après avoir demandé pardon
  6. ...
  7. D : Nombre de jours que comprend le Carême
  8. ...
  9. C : Parler avec Jésus dans son coeur
  10. ...
  11. ...
  12. ...
  13. A : Dieu en est rempli ; Il nous le donne en abondance et nous invite à la partager.


Pour ton jardin de carême (si tu prends cette pause carême en cours de route, reporte-toi aux explications données le mercredi des Cendres) :

Tu peux demander à tes parents un petit récipient comme une soucoupe ou un couvercle de petite boite et mettre de l’eau dedans pour représenter la piscine où Jésus envoie l’aveugle quand il est guéri.

N’oublie pas le petit écriteau :

« Il m’a mis de la boue sur les yeux,
je me suis lavé,
et maintenant je vois. »

JE PRIE

Seigneur,
pardonne mon manque de charité…
Pardonne moi
pour toutes les fois
où j’ai fait semblant
de ne pas voir mon prochain,
où je l’ai évité, ignoré,
alors qu’il se tenait
devant moi…
prêt à me saluer,
me parler,
me tendre la main …
Je ne Te mérite pas.
Pardonnes moi pour les maintes fois
où j’ai choisi d’être aveugle
alors que je ne le suis pas !
Pardonne moi Seigneur,
pour les maintes fois où
j’ai oublié de Te remercier
parce que je vois,
parce que je suis en vie …
parce qu’à chaque fois,
Tu tournes la page …
Tu ouvres la porte …
… Tu laisses entrer Ta Lumière !

JE GRANDIS

Dimanche prochain à la messe nous entendrons le récit d’un aveugle qui a été guéri par Jésus. Alors nous te proposons ce bricolage (repris sur le site de « Idées caté »)
Demande à tes parents de t’aider.

1. Télécharger les images d’arbres dans les ovales et les imprimer (cf. colonne de droite)
2. Découper les deux dessins le long des ovales sans découper la partie centrale.
3. Coller les deux parties et plier (Page de devant : l’arbre avec les phrases : lorsque tout est gris,...)
4. Colorier la première page (couleurs grises) ; rajouter sur le second arbre des fleurs, de la lumière (voir photo 2).
5. En dernière page, écrire une petite prière.






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