Aujourd'hui 17 octobre nous fêtons : Saint Ignace d’Antioche - Evêque, martyr, Père (...)

Diocèse de Valence

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Méditation du samedi 19 mars à télécharger.
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    Samedi 19 mars

    La Pause Carême d’aujourd’hui nous est proposée par Christel BERT et Soeur Gisèle, sœur de Jésus serviteur, membre de l’équipe mission du Diocèse de Valence en charge de l’année de la Miséricorde.


       

    Méditation

    Toute cette semaine, nous avons vu Jésus au temple essayant de faire découvrir le Père aux fidèles venus prier pour la fête des tentes. Son message qui demande de reconnaître sa filiation au Père ne passe pas auprès des juifs présents, certains se convertissent bien sûr mais le fait de voir le Père dans la personne de Jésus reste un pas à franchir, une rencontre à faire que tout le monde ne fait pas... et pourtant aujourd’hui en cette Solennité de la Vierge Marie, en ce jour de Saint Joseph, époux de la Vierge Marie, regardons Jésus enfant au temple dans Luc au chapitre 2.

    Jésus est dans le temple, assis au milieu des docteurs de la Loi, et cela depuis trois jours. On ne le met pas dehors, au contraire il parle avec les prêtres et tout le monde s’extasie devant son intelligence et ses réponses. Il est tellement bien dans ce lieu qu’il dit être « chez son Père », pourtant personne ne le traite de menteur ou ne lui demande d’où il tient cela ... Pourquoi ? Quelle différence entre l’enfant Jésus et Jésus adulte ?

    L’enfant et l’adulte disent la même chose : je veux vous amener chez mon Père, vous le faire découvrir ; en prenant le temps de m’écouter vous pourrez voir le Père en moi et vous découvrir fils... Et si Jésus n’a pas changé alors qu’est-ce qui a changé ?

    Le regard des gens peut-être ?

    Sûrement même ... face à un enfant, les adultes, les hommes de Loi se laissent conquérir : cet enfant qui entretien un tel lien avec Dieu, c’est extraordinaire ; c’est, comme on le dirait aujourd’hui, « trop mignon ». La vie de prière qu’il mène, l’intensité de sa relation avec Dieu et la compréhension des textes qu’il en tire mène les adultes à une admiration qui n’est pas sans rappeler les adultes devant Mozart enfant ou tout enfant prodige : On l’admire, on le met sur un piédestal un petit moment puis ... il reste un bon souvenir...

    Et Jésus adulte alors, on ne le voit pas de la même manière ?

    Face à un adulte, ce même discours n’est pas perçu de la même manière, surtout, il ne fait pas écho de la même manière : un enfant c’est mignon, mais cela n’engage pas. Un adulte disant la même chose, c’est gênant car cela demande de se positionner ... et si je pense que Jésus a raison qu’il est vraiment la porte menant vers le Père alors cela me demande de poser un acte de foi et de le suivre, je ne peux plus rester neutre ou gentiment admiratif, il faut poser son choix.

    Cela demande donc un engagement entier et ce n’est pas toujours facile ...

    Oui, mais ne nous désespérons pas et regardons les derniers personnages de cet évangile : Marie et Joseph. Cela fait trois jours qu’ils cherchent Jésus, ils sont très angoissés par cette situation et pourtant les retrouvailles sont simples : il y a bien un reproche mais ils se laissent interpeller pas Jésus et ils repartent ensemble. Marie et Joseph accompagne Jésus, ils le regardent grandir et ils « méditent tout cela dans leur cœur ». On sait même que Marie suivra son fils jusqu’au bout.

    Peut-être alors peut-on faire comme eux, suivre Jésus, le regarder, nous laisser interpeller, voir ce que nous dit notre cœur ? Et ainsi nous engager petit à petit avec le Christ sur le chemin de fils de Dieu...

    En tout cas, la fin de ce Carême et la semaine sainte qui s’ouvre demain est un bon moment pour s’ouvrir à Dieu et de se demander en conscience : qui est Jésus pour moi et suis-je vraiment prêt à le suivre jusqu’au bout ?


      TEXTES DU JOUR
    • LECTIO 1
      samedi 19 mars 2016 : Deuxième livre de Samuel 7,4-5a.12-14a.16.

      Cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée au prophète Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ? Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. S’il fait le mal, je le corrigerai avec le bâton, à la manière humaine, je le frapperai comme font les hommes. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »

      PSALMUS
      samedi 19 mars 2016 : Psaume 89(88),2-3.4-5.27.29.

      L'amour du Seigneur, sans fin je le chante ; ta fidélité, je l'annonce d'âge en âge. Je le dis : C'est un amour bâti pour toujours ; ta fidélité est plus stable que les cieux. « Avec mon élu, j'ai fait une alliance, j'ai juré à David, mon serviteur : J'établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. » « Il me dira : “Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut !” » Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle. »

      LECTIO 2
      samedi 19 mars 2016 : Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 4,13.16-18.22.

      Frères, ce n’est pas en vertu de la Loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham et à sa descendance, mais en vertu de la justice obtenue par la foi. Voilà pourquoi on devient héritier par la foi : c’est une grâce, et la promesse demeure ferme pour tous les descendants d’Abraham, non pour ceux qui se rattachent à la Loi seulement, mais pour ceux qui se rattachent aussi à la foi d’Abraham, lui qui est notre père à tous. C’est bien ce qui est écrit : J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas. Espérant contre toute espérance, il a cru ; ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations, selon cette parole : Telle sera la descendance que tu auras ! Et voilà pourquoi il lui fut accordé d’être juste.

      EVANGELIUM
      samedi 19 mars 2016 : Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 1,16.18-21.24a.

      Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,





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