Aujourd'hui 10 novembre nous fêtons : Saint Léon le Grand - Pape (45 ème) de 440 à (...)

Diocèse de Valence

[ documents ]
Méditation duSamedi Saint 26 mars à télécharger
[ Commentaire audio ]
  • Ecoutez Mgr P-Y Michel
  • Facebook
      Vous aimez cet article?
      Partagez le.


      Vous aimez ce site, dites le sur Facebook !
    Samedi 26 mars, Samedi Saint

    Cette semaine c’est Mgr P-Y Michel, évêque du Diocèse de Valence, qui nous accompagne pour cette Pause Carême.


       

    Méditation

    Une hymne du carême, intitulée Point de prodigue sans pardon qui le cherche fait écho à la parabole du père et des deux fils. Nous y trouvons ces trois affirmations qui conviennent particulièrement pour le samedi saint :
    Nul n’est trop loin pour Dieu
    Rien n’est perdu pour Dieu
    Rien n’est fini pour Dieu

    Après la descente de croix et la mise au tombeau, le grand silence du samedi saint nous introduit dans l’insondable miséricorde de Dieu qui va chercher l’humanité perdue jusque dans le séjour des morts.
    La descente aux enfers du Fils de Dieu pour en tirer l’homme perdu fait partie de notre confession de foi.
    Le Christ qui se livre pour arracher au péché l’homme va au-delà de ce que nous pourrions imaginer : il se révèle ainsi notre défenseur devant le Père, victime offerte pour nos péchés et non seulement pour les nôtres, mais pour ceux du monde entier  (1 Jean 2, 1b-2)
    Oui, y compris les plus grands coupables de l’histoire, ceux qui ont du sang sur les mains, et qui ont fait périr des générations entières.
    Il n’y a pas de limites à la miséricorde du Père : seule sa miséricorde peut rejoindre les souffrances des hommes qui ploient sous le mystère du mal.
    Les ténèbres sont en train de disparaître et déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n’y a pour lui aucune occasion de chute.

    Il ne s’agit pas de méditer de façon abstraite sur la miséricorde, mais de l’appeler sur nous-même et notre monde, de l’accueillir (cf DM 2), de la contempler dans le Christ, visage de la miséricorde du Père (MV 1) en célébrant aujourd’hui le sacrement de la réconciliation et en nous préparant à proclamer sa Résurrection, dans laquelle notre Seigneur fait l’expérience radicale de la miséricorde, c’est-à-dire de l’amour du Père plus fort que la mort (DM 8).


      TEXTES DU JOUR
    • LECTIO 1
      samedi 26 mars 2016 : Livre de l’Exode 14,15-31.15,1a.

      En ces jours-là, le Seigneur dit à Moïse : « Pourquoi crier vers moi ? Ordonne aux fils d’Israël de se mettre en route ! Toi, lève ton bâton, étends le bras sur la mer, fends-la en deux, et que les fils d’Israël entrent au milieu de la mer à pied sec. Et moi, je ferai en sorte que les Égyptiens s’obstinent : ils y entreront derrière eux ; je me glorifierai aux dépens de Pharaon et de toute son armée, de ses chars et de ses guerriers. Les Égyptiens sauront que je suis le Seigneur, quand je me serai glorifié aux dépens de Pharaon, de ses chars et de ses guerriers. » L’ange de Dieu, qui marchait en avant d’Israël, se déplaça et marcha à l’arrière. La colonne de nuée se déplaça depuis l’avant-garde et vint se tenir à l’arrière, entre le camp des Égyptiens et le camp d’Israël. Cette nuée était à la fois ténèbres et lumière dans la nuit, si bien que, de toute la nuit, ils ne purent se rencontrer. Moïse étendit le bras sur la mer. Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent. Les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à pied sec, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche. Les Égyptiens les poursuivirent ; tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses guerriers entrèrent derrière eux jusqu’au milieu de la mer. Aux dernières heures de la nuit, le Seigneur observa, depuis la colonne de feu et de nuée, l’armée des Égyptiens, et il la frappa de panique. Il faussa les roues de leurs chars, et ils eurent beaucoup de peine à les conduire. Les Égyptiens s’écrièrent : « Fuyons devant Israël, car c’est le Seigneur qui combat pour eux contre nous ! » Le Seigneur dit à Moïse : « Étends le bras sur la mer : que les eaux reviennent sur les Égyptiens, leurs chars et leurs guerriers ! » Moïse étendit le bras sur la mer. Au point du jour, la mer reprit sa place ; dans leur fuite, les Égyptiens s’y heurtèrent, et le Seigneur les précipita au milieu de la mer. Les eaux refluèrent et recouvrirent les chars et les guerriers, toute l’armée de Pharaon qui était entrée dans la mer à la poursuite d’Israël. Il n’en resta pas un seul. Mais les fils d’Israël avaient marché à pied sec au milieu de la mer, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche. Ce jour-là, le Seigneur sauva Israël de la main de l’Égypte, et Israël vit les Égyptiens morts sur le bord de la mer. Israël vit avec quelle main puissante le Seigneur avait agi contre l’Égypte. Le peuple craignit le Seigneur, il mit sa foi dans le Seigneur et dans son serviteur Moïse. Alors Moïse et les fils d’Israël chantèrent ce cantique au Seigneur : « Je chanterai pour le Seigneur ! Éclatante est sa gloire : il a jeté dans la mer cheval et cavalier !

      PSALMUS
      samedi 26 mars 2016 : Livre de l’Exode 15,1b.2.3-4.5-6.17-18.

      Je chanterai pour le Seigneur ! Éclatante est sa gloire : il a jeté dans la mer cheval et cavalier ! Ma force et mon chant, c’est le Seigneur : il est pour moi le salut. Il est mon Dieu, je le célèbre ; j’exalte le Dieu de mon père. Le Seigneur est le guerrier des combats ; son nom est « Le Seigneur ». Les chars du Pharaon et ses armées, il les lance dans la mer. L’élite de leurs chefs a sombré dans la mer Rouge. L’abîme les recouvre : ils descendent, comme la pierre, au fond des eaux. Ta droite, Seigneur, magnifique en sa force, ta droite, Seigneur, écrase l’ennemi. Tu les amènes, tu les plantes sur la montagne, ton héritage, le lieu que tu as fait, Seigneur, pour l’habiter, le sanctuaire, Seigneur, fondé par tes mains. Le Seigneur régnera pour les siècles des siècles. 

      LECTIO 2
      samedi 26 mars 2016 : Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,3b-11.

      Frères, nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché. Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car lui qui est mort, c'est au péché qu'il est mort une fois pour toutes ; lui qui est vivant, c'est pour Dieu qu'il est vivant. De même, vous aussi, pensez que vous êtes morts au péché, mais vivants pour Dieu en Jésus Christ.

      EVANGELIUM
      samedi 26 mars 2016 : Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 24,1-12.

      Le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, les femmes se rendirent au tombeau, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Alors qu’elles étaient désemparées, voici que deux hommes se tinrent devant elles en habit éblouissant. Saisies de crainte, elles gardaient leur visage incliné vers le sol. Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée : “Il faut que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et que, le troisième jour, il ressuscite.” » Alors elles se rappelèrent les paroles qu’il avait dites. Revenues du tombeau, elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres. C’étaient Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques ; les autres femmes qui les accompagnaient disaient la même chose aux Apôtres. Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas. Alors Pierre se leva et courut au tombeau ; mais en se penchant, il vit les linges, et eux seuls. Il s’en retourna chez lui, tout étonné de ce qui était arrivé.





                    Hébergement: C.E.F | Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP