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Diocèse de Valence

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    mardi 1er mars

    Cette semaine c’est Pierre Bourdrel, Diacre, médecin à la retraite qui nous accompagne dans cette Pause carême.


       

    Méditation

    Mt 18, 21-35
    « Seigneur, combien de fois mon frère pourra-t-il pécher contre moi et devrai-le lui pardonner ? »
    …et la réponse de Jésus : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix-sept fois ». Le pauvre Pierre, dans sa bonne volonté de bien faire, a dû être bien bousculé et peut-être même déstabilisé, et pour nous aussi, avouez que cela nous parait de l’ordre de la mission impossible.
    Vous avez dit mission impossible ? Cela nous rappelle cette vieille série télévisée du même titre, des années 70, où la mission était toujours « humanitaire », à priori impossible, mais nos héros arrivaient toujours à mener leur mission à bout. Série culte reprise ensuite par Tom Cruise et Emmanuelle Béart.
    Alors impossible, non pas tant que cela : si nous nous retournons sur notre vie, nous avons bien dû pardonner au moins soixante-dix-sept fois ! … mais il suffit d’une fois sans pardon… pour trainer ce fardeau tous les jours et le sentir peser sur nos épaules.
    En tant que médecin et diacre, je fais parfois la rencontre de jeunes qui sont dans la rue parce qu’un pardon n’a pas pu être donné. Je rencontre aussi des personnes qui refusent de faire ce pas du pardon … et qui en sont les premières malheureuses. Car c’est bien de cela dont il s’agit : voulons-nous être heureux ? Pour cela prenons à cœur – ou au cœur – ce que nous dit Jésus… et les paroles de Jésus sont simples : soyez un, soyez parfaits dans l’amour, pardonnez-vous les uns les autres…
    Il ne s’agit pas d’une obligation légale mais d’un chemin de bonheur car ne nous y trompons pas : le premier tortionnaire ce sera nous-mêmes, c’est notre propre cœur qui nous « accusera » jusqu’à ce que nous ayons fait ce chemin de pardon qui nous conduira enfin dans la paix.
    Alors ce temps de carême est le temps propice pour aller au plus profond de nous-mêmes et y trouver la paix de Dieu. Pour ceux qui ont encore ce poids du pardon non donné (attention de ne pas confondre pardon et oubli), c’est le moment de faire ce pas …alors, c’est sûr, le Seigneur l’accueillera par ces mots : « viens mon enfant, entre dans la joie de ton père »


      TEXTES DU JOUR




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